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Ce que les Marques peuvent apprendre du Growth Hacking

Ce que les Marques peuvent apprendre du Growth Hacking

Par : HUB Institute
28 août 2014
Temps de lecture : 3 min
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Le Growth hacking est ensemble de pratiques marketing alliant créativité, pensées analytique, data et social analytics, le tout développé par les startups de l’industrie technologique pour gagner en visibilité et vendre leurs produits. La question à laquelle le growth hacker répond est « comment attirer des clients vers mon produit ? », ce qui le place au croisement du business development, de la communication, du digital marketing et des analytics. Analyse d’une pratique issue du monde des startups, mais riche d’enseignements par les grands groupes. Si le growth hacking est une tendance qui a pris son essor lors de l’année 2013, il a permis la croissance de produits aujourd’hui bien établis : quand, en 1996, les investisseurs de Hotmail ont décidé d’insérer ‘PS: I love you. Get your free e-mail at Hotmail’ à la fin de chaque email envoyé depuis leur service, c’était déjà du growth hacking. Et ça leur a permis d’avoir 12 millions d’utilisateurs et d’être rachetés par Microsoft 18 mois plus tard. Depuis, le growth hacking s’est invité doucement mais sûrement dans les PME et les grands groupes, et le Guardian a même recruté un Head of Growth Hacking pour appuyer sa stratégie digital first.
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Pour certains, le growth hacking est tout simplement un état d’esprit mêlant soif de découverte et d’expérimentation. Ces deux éléments sont indispensables à toute entreprise qui amorce ou poursuit sa transformation digitale : lancer un produit innovant et intéressant pour le client, c’est bien ; le lancer de façon innovante et efficace, c’est mieux. Oui, mais comment ? Réponse avec 3 techniques de growth hacking : 1.Le test A/B Si vous lancez un nouveau site et que vous hésitez entre deux designs, pourquoi ne laisseriez-vous pas le consommateur décider pour vous ? En créant plusieurs versions de la même page qui s’affichent de façon aléatoire, vous pourrez dégager des analytics sur le temps de visite, le taux de clics sur les différents liens, le parcours des utilisateurs sur votre site. Vous aurez ainsi des données chiffrées sur l’efficacité des différents designs en fonction de vos objectifs. 2.Identifier les sources de croissance virale Là où Hotmail a utilisé le mail pour se faire connaître rapidement auprès des contacts de ses utilisateurs, aujourd’hui, nous utiliserions les réseaux sociaux. En effet, lorsqu’une entreprise pousse ses utilisateurs à s’inscrire sur sa plateforme avec un compte social (Facebook, Twitter ou G+ connect), elle s’assure qu’ils n’auront plus à entrer leurs identifiants pour partager facilement leur activité sur le site ou l’application. Pour optimiser cette inscription, il est nécessaire de créer des contenus que les gens auront envie de partager et cela facilement, qu’il s’agisse d’informations, de produits ou même de badges glanés au fil d’une expérience gamifiée. 3.Trouver son modèle freemium Enormément de startup ont misé sur le freemium pour leur business model. Elles offrent un avant-goût de leurs services et encouragent leurs utilisateurs à payer pour profiter de toute la plateforme. C’est aussi, très souvent, le modèle adopté par la presse en ligne, mais aussi les jeux en ligne. Ce modèle nécessite de savoir découper son offre en services séparés et d’étudier ce pour quoi les internautes sont prêts à payer, soit grâce à des analytics, soit grâce à un benchmark des offres existantes. Une fois les prix fixés, il est possible également de mettre en place des promotions, dont les utilisateurs auront envie de profiter rapidement. En bref, ces techniques ont fait le succès de Dropbox, Airbnb ou encore LinkedIn, et peuvent aujourd’hui facilement être appliquées par toutes entreprises bien « installées », que ce soit pour assurer le succès d’une campagne digitale, d’un nouveau produit ou tout simplement consolider le passage d’une activité traditionnelle à une activité en ligne.