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Vincent Ducrey dans « Les Décodeurs de l’Éco » pour parler Economie Collaborative

Vincent Ducrey dans « Les Décodeurs de l’Éco » pour parler Economie Collaborative

Par : HUB Institute
10 janvier 2015
Temps de lecture : 2 min
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Le lundi 15 décembre, suite à la grève des taxis et à la décision d’interdiction d’UberPop à Paris dès le 1er janvier 2015, Vincent Ducrey, co-fondateur et CEO du HUB INSTITUTE, est intervenu sur le plateau des Décodeurs de l’Éco de BFM Business. Avec Fabrice Lundy, Olivier Babeau, enseignant-chercheur et consultant en stratégie à l'université de Bordeaux, Jérôme Wallut, associé chez ICP Consulting, et Isabelle Bordry, entrepreneur numérique et business angel, ils ont débattu de la légitimité des services Uber vis à vis des taxis : la concurrence est-elle réellement déloyale ? Est-ce que les taxis ont raison de réagir de cette manière face à la digitalisation de leur marché et à l’avancée de l’économie du partage ? L’économie du partage a justement été abordée durant l’émission. Elle entre dans de plus en plus de secteurs, du tourisme aux petites annonces. On pense notamment à Airbnb, Blablacar, ou encore Le Bon Coin. Le fait de partager des biens plutôt que d’en posséder, ou de les troquer de particulier à particulier est de plus en plus présent dans les habitudes des consommateurs. Quelles seront les prochaines tendances d’évolution pour l’économie et quels autres secteurs seront bientôt transformés ? Vincent Ducrey et l’ensemble des invités répondent à ces questions. Ils parlent notamment de l’importance de la confiance : pour que ce modèle continue de se développer, la confiance entre marque et consommateur et entre clients est essentielle. On ne participe à ses sites que si l’on est certains que l’opération se déroulera sans soucis. C’est d’ailleurs un des points forts d’Uber : la facilité et la fluidité de l’expérience utilisateur, ainsi que le système de notation qui assure la qualité des services. Après les taxis et le covoiturage, la santé, la banque et les assurances devraient être les prochains marchés à voir leurs usages évoluer. L'essentiel est de viser les endroits où les consommateurs ne sont pas satisfaits du service et de l’expérience proposée. Alors l’économie actuelle et celle de 2015 sont-elles en phase d’ "Uberisation" ? Toutes les réponses dans le replay : Partie 1 : Partie 2 : Partie 3 : Partie 4 :