Êtes-vous mobile ready ? 12 cases studies pour le découvrir [HUBDAY REPLAY]

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Temps de lecture : 14 min

Jeudi 10 mars s’est déroulée la nouvelle édition du HUBDAY Future of Mobility – à Paris. Cette conférence a rassemblé 16 intervenants ainsi que 250 annonceurs, médias et experts afin d’échanger sur l’évolution, les bonnes pratiques et les enjeux du mobile et, au delà, de la mobilité. Pour revivre la conférence, mieux anticiper et adopter les innovations autour de la mobilité dans la stratégie globale de votre business, nous vous invitons à retrouver chaque intervention en vidéo replay.

Retrouvez nous lors des prochains HUBDAYs : Future of Data, Mediabuying & CRM le 7 avril et Future of Video, Data & Creativity le 30 juin au retour des Cannes Lions.

N’oubliez pas de télécharger l’application mobile du HUB Institute :
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LES 6 TENDANCES À RETENIR DU MOBILE WORLD CONGRESS 2016

Au retour du Mobile World Congress #MWC de fin février à New York, Vincent Ducrey, CEO et co-fondateur du HUB Institute, souligne 6 des grandes tendances observées sur place :

  1. Les expériences connectées
  2. La révolution 5G
  3. Le marketing mobile
  4. Le commerce mobile
  5. L’écosystème IoT
  6. La vie privée et la sécurité

Consultez notre HUB Report du MWC 2016.

HUBMWC


LA MOBILITÉ AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION
DIGITALE

Nicolas Petit, General Manager de Microsoft est rejoint par Jean-Philippe Ruggieri, Directeur Général Immobilier Résidentiel de Nexity, pour décrypter l’importance de la mobilité dans la transformation des entreprises avec Vincent Ducrey, Co-fondateur du HUB Institute.

  • Selon Nicolas Petit, nous sommes aujourd’hui très au delà d’une question hardware / software : nous nous retrouvons confronté à un « choc culturel » profond, surtout par rapport à la transformation des entreprises.
  • Ce qui fait qu’un projet de mobilité marche ou pas ce n’est pas la technologie, sa mise en place… mais le facteur humain !
  • L’immobilité de ses produits et clients dans leur démarche à conduit à un besoin de mobilité pour Nexity, le 1er opérateur immobilier en France.
  • Le digital permet d’équiper tous les collaborateurs en mobilité en réhumanisant, voire réincarnant, des outils internes entre collaborateurs afin de reconstituer au mieux les informations que les clients auraient s’ils se déplaçaient sur les chantiers.
  • Il ne faut pas pour autant oublier l’efficacité de la visioconférence entre les collaborateurs et avec les clients.
  • Comment démarrer un projet en mobilité ? Il faut commencer par la valeur business et son application – sinon c’est un projet d’image qui peut vite virer au gadget et non un projet de mobilité. Ensuite, il faut faire des tests et embarquer les différents collaborateurs dans un projet d’entreprise. Enfin, il faut déterminer le bon périphérique (smartphone, tablette, phablette…) et repenser la relation entre les collaborateurs.
  • Un projet de mobilité implique la remise au centre des clients mais aussi des collaborateurs !

 


Le baromètre marketing mobile 2016

Philippe Dumont, Administrateur du MMA, nous a présenté les insights clés du nouveau Mobile Marketing Yearbook publié par la Mobile Marketing Association (MMA) ainsi que du dernier Baromètre Trimestriel du Marketing Mobile en France.

  • Le mobile continue de modifier la société au sens large et, par conséquent, d’impacter notre approche du marketing.
  • Le marché des smartphones a explosé ces dernières années mais commence à se tasser et même se cannibaliser en 2015/2016 avec une certaine standardisation du marché autour des acteurs principaux : Apple, Google, Microsoft et Samsung.
  • On remarque toutefois +20 millions de smartphones en France en 2015 (et +21 millions prévus pour 2016) car « plus personne n’achète de téléphone classique ».
  • Le marché des wearables va continuer à croître en participer à l’extension des outils de mobilité dans notre quotidien.
  • « La France est mobile ! » avec +3,3 millions de mobinautes en un an.

 

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ENRICHIR L’EXPERIENCE DE MARQUE AU TRAVERS DES APPLICATIONS MOBILE

Philippe Dumont, Administrateur du MMA, retrouve Nathalie Lahmi, Directrice Marketing Digital d’Allianz, et Julie London, Responsable Marketing Digital de PMU, pour revenir sur l’utilité et les enjeux des applications et sites mobiles.

  • Pour Allianz, le mobile est clé et à mettre au cœur de la stratégie digitale et même de la stratégie d’entreprise. En effet il permet de réinventer la relation assuré-assureur afin d’être plus proches et avoir une plus grande récurrence de contact.
  • Il faut privilégier les téléchargements UTILES auprès de clients qui vont avoir envie d’utiliser de manière récurrente l’application.
  • Pour le PMU, l’instantanéité est un enjeu clé afin de permettre aux utilisateurs de parier le plus régulièrement possible. Le mobile est aussi une opportunité de mieux connaitre et retargetter les utilisateurs.
  • Faut-il faire une ou plusieurs applications ? Contrairement à Facebook avec son application séparée pour Messenger, Allianz fait le choix de privilégier une application centrale avec des services différents à valeur ajoutée.
  • Passer par le mobile est un véritable atout pour améliorer la satisfaction client en travaillant le parcours client. Comment ? En reprennant les services sur desktop pour les adapter au mobile, mais aussi développer des services propres avec fonctionnalités propres au mobile.
  • L’objectif des applications et sites mobiles pour les consommateurs : des services et une ergonomie permettant de faciliter la vie des consommateurs, gagner du temps, dématerialiser, fluidifier les opérations et raccourcir les délais.
  • L’objectif pour les marques : booster la proximité, la satisfaction et la connaissance client.
  • Les conseils à retenir ? 1) Réfléchir à sa stratégie (application vs. site, application native vs. hybride…) en fonction de la pertinence et de ce que font les mobinautes. 2) Test and Learn. 3) Développer une expertise mobile en interne pour être en mesure de challenger les acteurs externes.

 


MOBILE ET TELEVISION : VERS UN MARIAGE INDISSOLUBLE ?

Philippe Boscher, Reponsable Marketing Digital de TF1 Publicité, nous dévoile les synergies et opportunités possibles entre le mobile et la télévision.

  • Avec 40 million de smartphones et 15 millions de tablettes, nous avons 55 million de TVs en plus en France. C’est un challenge mais aussi une opportunité sensationnelle pour un opérateur comme TF1 !
  • Un enjeu majeur de mesure de ces nouvelles audiences en mobilité mais aussi de monétisation au niveau publicitaire.
  • La publicité sur mobile/tablette ouvre de nouvelles possibilités créatives avec des contenus plus courts et interactifs, dynamiques, adaptables en temps réel et 100% cliquables …
  • Ainsi, TF1 travaille sur de nouveaux types de spots intégrant les fonctionnalités propres des devices mobiles, tels que des spots pour Allianz ou Carte Noire faisant vibrer le téléphone en fonction du contenu de la publicité.
  • L’idée de faire du multi-écran est maintenant acquis. La prochaine étape est de savoir que faire de plus, de mieux, de plus créatif et de plus malin sur chacun de ses écrans en termes de création de contenus mais aussi d’orchestration des actions.

 


MOBILE FIRST VS APP FIRST

Axel Detours, Co-Founder de Carving Labs, et Pierre Touzet, Loyalty and Mobile Manager de Picard, reviennent sur le cas Picard et les avantages de stratégies app first vs. mobile first.

  • Le mobile permet d’optimiser le taux de rétention car c’est un levier très efficace permettant notamment d’adresser le consommateur directement en magasin.
  • Plutôt app first ou mobile first ? Mobile first, en prenant en compte tous les canaux mobiles : chacun à des avantages et inconvénients et des leviers complémentaires à utiliser en concordance les uns avec les autres.
  • Il faut garder une approche pragmatique et commencer par les canaux les plus pratiques et abordables plutôt que de développer tous les canaux en parallèle. Ainsi, Picard a fait le choix de développer d’abord l’email, puis l’application mobile et, plus récemment, le passbook / wallet.

 

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RESPONSIVE DESIGN : L’ENJEU MAJEUR DE L’EXPERIENCE

Damien Bissey, Head of Site & Mobile pour Auchan, et Gwenaël Robert, Directeur E-Commerce de Sushi Shop, partagent leur expérience du responsive design sur mobile.

  • Auchan dispose d’un écosystème riche d’applications mobiles, mais parfois compliqué à comprendre pour les consommateurs. L’objectif est donc de faire converger tout ça pour offrir une expérience client la plus simple et facile possible.
  • L’utilisation des sites mobiles versus des applications ne va pas (forcément) se faire pour les mêmes types de démarches. Les sites mobiles d’Auchan comme de Sushi Shop seront plutôt des portails de marque afin de chercher des informations sur les offres en magasin/restaurant : consommation « snacking » vs. utilitaire.
  • Pour Sushi Shop, le mobile a été un virement imposé par les clients ces deux dernières années avec 25 à 55% de l’audience sur mobile. Le digital représente maintenant environ 48% du chiffre d’affaire (site internet, application et site mobile). 100% de la croissance vient du mobile et, plus particulièrement, de l’application !
  • L’application mobile est un outil de fidélisation important, permettant de mieux connaître le client et mieux communiquer avec lui – notamment les clients les plus fidèles car c’est eux qui vont installer et utiliser l’application en priorité.
  • Embarquer des contenus nativement dans une application favorise une expérience fluide et de qualité, même dans un environnement sans réseau.
  • Pour Auchan, le suivi des circuits clients en multi-touch, multi-device montre que le mobile n’est pas qu’un canal en tant que tel mais quelque chose de transverse, plus pregnant dans le quotidien des clients et prospects.
  • Il faut rendre les choses encore plus simples sur mobile (ex : connectivité, utilisation de l’interface, etc.) compte tenu des différents éléments perturbateurs dans l’environnement quotidien des consommateurs.

 


GEOMARKETING ET DATA : SOURCE DE CREATIVITE SUR MOBILE

Karine Rielland, Directrice Commercial Digital de Prisma Media Solutions, nous dévoile les clés de la créativité sur mobile.

  • Les français sont mobile first… mais peu de marques pensent leur stratégies mobile first.
  • Prisma Media Solutions a fait le choix de développer une stratégie mobile intensive avec une complémentarité entre le web mobile et les applications du groupe. Cela implique aussi une nouvelle organisation car les marques ne se développent pas de la même façon sur mobile.
  • En 2015 : croissance de 40% sur mobile et 30% sur les applications avec 55 million de visites par mois.
  • Le web mobile est plutôt opportuniste alors que les applications vont devenir addictive.
  • Les challenges autour du mobile ? La data et l’ultra-personnalisation. Ainsi, Prisma Media Solutions va lancer My Télé Loisirs afin de proposer des contenus de programme TV personnalisés en fonction des goûts déclarés pour pousser des contenus adaptés.
  • Penser mobile first permet au groupe de développer des marques uniquement sur mobile, tel que l’application de curation Switch.
  • Il faut aussi être plus créatifs en termes d’intégration de la publicité, en jouant avec la géolocalisation, la pertinence du contexte (ex : publicité en fonction de la météo) et des expériences engageantes multi-sensorielles (ex : publicités immersives à 360° XPLORE pour les parfums d’Issey Miyake).
  • A suivre en 2016 : le lancement d’INFONITY, une application pour faire face à l’infobésité en intégrant l’intégralité des contenus (texte, audio, vidéo) des 16 marques du groupe où les utilisateurs pourront interagir avec l’application pour affiner les contenus au fur et à mesure.

 

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APPLICATIONS : INSTALLATION, UTILISATION ET DESINSTALLATION

Jamila Yahia Messaoud, Directrice des Départements Cinéma, Comportement Média, Ad’hoc et Télécom de Mediamétrie et Emmanuel Vivier, Co-fondateur du HUB Institute, reviennent sur la volatilité des utilisateurs face à l’installation et l’utilisation des applications mobiles ainsi que les applications à suivre en 2016.

  • Les individus ont 28 applications mobiles installées sur leurs smartphones en moyenne (23 chez les femmes, 32 chez les jeunes) … mais n’en utilisent que 5 régulièrement !
  • Les marques doivent garder trois degrés en tête : conquérir l’utilisateur dans l’installation, le convaincre d’utiliser l’application et ensuite de rester (pérennité).
  • Il est impératif de ce concentrer sur ce qu’apporte l’application à l’utilisateur afin d’entretenir cette relation privilégiée.
  • Focus sur 4 applications :
    • Facebook Messenger : la pluralité des fonctionnalités pour communiquer en 1 to 1 mais aussi de manière groupée présente un fort intérêt de service client pour les marques. L’annonce de Facebook M, intégrant de l’intelligence artificielle, marquera un retour du social commerce au delà des échanges très riches. Nous ne sommes qu’au début en termes de la richesse ses applications possibles.
    • Instagram : fortement plébiscitée grâce à la facilité et rapidité de partage de vidéos et photos, l’application séduit les marques et, plus particulièrement, les marques de luxe : 90% des plus grandes marques mondiales utilisent Instagram.
    • Snapchat : l’originalité du concept et ses contenus éphémères a fait ses preuves auprès des plus jeunes avec plus de 8 milliards de vidéos vues chaque jour sur l’application ! Les marques vont donc devoir changer leurs habitudes et définir de nouvelles stratégies de contenus adaptées.
    • Waze : plus confidentielle, la forte valeur ajoutée de la marque augmente avec le nombre de contributeurs grâce à son aspect collaboratif. Avec le service Waze Rider, l’application pourrait bien devenir la réponse de Google à BlaBlaCar…
  • Uber, quant à lui, présente des opportunités intéressantes compte tenu de l’ouverture de son API, donnant lieu à des solutions comme UberRUSH ou UberEATS.
  • Les applications à suivre en 2016 ? Tribe, SAPR et KUDOZ, Blendle, Nuzzle et Periscope.
  • La compétitivité entre les applications est féroce. L’enjeu de la valeur ajoutée et de la simplicité d’usage est donc essentielle !

 

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DU MOBILE FIRST AU MOBILE READY

Rodolphe Roux, Chief Digital Officer de Wiko, revient sur l’évolution du paysage mobile.

  • La stratégie du fabriquant de smartphones, Wiko, part de l’observation, l’analyse et la compréhension de ce que chaque individu attend de son téléphone afin de créer ensuite une large gamme de mobiles permettant de répondre à tous les usages : du plus simple au plus avancé.
  • Sur 70 millions de téléphones en circulation en France, environ 40 millions ne sont pas mobinautes : il y a donc un potentiel de développement considérable !
  • C’est « un monde d’une dureté considérable » et des enjeux majeurs avec tous les téléphones qui arrivent. Les marques et médias vont devoir interagir de plus en plus en amont avec les fabricants mobiles (Apple, Samsung, …). On peut même imaginer que l’installation des applications sera intégrée directement entre les marques et fabricants et non les utilisateurs.
  • Selon Rodolphe Roux, la transformation digitale « est une galère sans nom : quand on est CDO ou Directeur Marketing, on vit un calvaire dans l’entreprise ! ». Le mobile présente une opportunité pour aller plus vite mais implique beaucoup de relationnel.
  • Des nouvelles initiatives comme Orange Banque pourront venir changer la donne sur le marché : permettant aux consommateurs d’avoir de nouveaux usages mobiles mais aussi obliger, de manière invisible, les marques à repenser leurs écosystèmes. « On n’est plus dans l’ère du mobile first, on est dans l’ère du mobile ready, cad d’être dans un processus itératif. On doit s’adapter de manière significative tout le temps aux conditions qui vont être posées par nos clients et par les opérateurs ou les fabricants de téléphone. »

 


BRANDFORMANCE & GEOLOCALISATION :
COMMENT GENERER DU TELECHARGEMENT ?

Gabrielle Loeb, Directrice de Mobext France (Groupe HAVAS), revient sur les opportunités de brandformance et géolocalisation présentées par le mobile avec Anthony Delorme, Directeur Marketing & Communication chez Fivory.

  • Selon Fivory, le mobile a le potentiel de devenir le premier moyen de paiement, avec une croissance attendue de 200% pour atteindre $300 milliards en 2016-2017 aux Etats-Unis.
  • Le mobile est le 1er écran pour recruter mais aussi fidéliser ! Toutefois, il faut rendre un vrai service, le tout avec un format addictif, fluide, limpide et agréable à utiliser car il y a autant de parcours utilisateurs que de types d’utilisateurs.
  • Il faut être là quand et où les mobinautes ont besoin de nous, mais aussi pour les opérateurs, tels que les organisateurs de festivals, qui ont des besoins « cashless ». Une campagne d’acquisition basée sur la data de géolocalisation permet donc à des solutions telles que Fivory de se démarquer auprès des cibles visées.
  • « Le mobile n’est pas qu’un canal, c’est à la fois un capteur de là où nous sommes, un diffuseur et un engageur. »
  • On peut remarquer une différence dans la manière de concevoir l’innovation et les comportements médias entre Paris et les régions, avec un usage plus retail mais aussi plus fréquent en province finalement.
  • 4 conseils pour vos campagnes d’acquisition : choisir ses combats (1 objectif), tracker et optimiser (1 KPI prioritaire), être créatif (avec des fonctionnalités natives) et, enfin, bien cibler et capper (pour éviter l’intrusion).

 

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IOT & WEARABLES : VERS LA MOBILITÉ CONNECTÉE

Yvan Gravier, Directeur Général d’Eliocity, nous dévoile sa vision pour aider les consommateurs à mieux vivre leur mobilité via la voiture connectée.

  • Le boitier Xee d’Eliocity a été développé pour aider les individus à mieux vivre leur mobilité car chaque automobiliste a ses désirs, son quotidien… via une simple intégration du boitier dans la voiture, connecté au mobile de l’utilisateur afin d’accéder à un catalogue d’applications dédiées (store.xee.com).
  • En travaillant avec le groupe Mobivia (Noroto, Midas, Auto5…), soit 3 millions d’automobilistes en France (5 millions en Europe) passant dans les différents centres de réparation auto, Eliocity a eu l’opportunité de connaître de plus près, et adresser, les désirs et problèmes quotidiens des automobilistes.
  • Avec Noroto, le boitier Xee permet d’adresser des enjeux de fidélisation, d’accueil et d’excellence opérationnelle. L’échange de données permet de faire remonter des informations plus précises sur une voiture donnée pour optimiser les commandes de pièces détachées, par exemple, et optimiser le planning des techniciens.
  • En récoltant le plus de données possibles, le boitier Xee permet de déterminer les modes de conduites mais aussi anticiper les problèmes potentiels tels que la panne de batterie afin de proposer des services basés sur la data pour différentes entreprises (ex : assureurs, réparateurs, …) via le modèle d’API ouvert d’Eliocity.

 

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