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[REPLAY] Nouveaux formats, "mobile AR", les tendances mobiles à connaître en 2018

[REPLAY] Nouveaux formats, "mobile AR", les tendances mobiles à connaître en 2018

Par : HUB Institute
15 mars 2018
Temps de lecture : 31 min
Chapo

Ce jeudi 8 mars, au MEDEF, avait lieu l’annuel HUBDAY Future of Mobile Engagement, organisé par le HUB Institute. Cet événement a réuni plus de 250 décideurs et partenaires solution autour des grands enjeux actuels du mobile. De la 5G à l’émergence de la "mobile AR", passant par les solutions de paiement, les stratégies marketing, ou la data collect, cette demi-journée de conférences a été particulièrement riches en informations et en rencontres. Si vous n’avez pu assister à l’événement, nous vous proposons son REPLAY : vidéos et résumés à l'appui.

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Ce jeudi 8 mars, au MEDEF, avait lieu l’annuel HUBDAY Future of Mobile Engagement, organisé par le HUB Institute. Cet événement a réuni plus de 250 décideurs et partenaires solution autour des grands enjeux actuels du mobile. De la 5G à l’émergence de la "mobile AR", passant par les solutions de paiement, les stratégies marketing, ou la data collect, cette demi-journée de conférences a été particulièrement riches en informations et en rencontres. Si vous n’avez pu assister à l’événement, nous vous proposons son REPLAY : vidéos et résumés à l'appui. Les chiffres clés :
  • 250 décideurs Marketing digital
  • 20 speakers
  • 2470 vues du livestream
  • Plus de 1200 tweets
  • 95% des participants se déclarent satisfaits de l'évènement
Pour l'occasion, nous attirons votre attention sur les prises de parole qui ont le plus suscité l’intérêt du public et des internautes :
  1. Emilien Eychenne, cofondateur et CRO d’Adikteev, avec Marilyne Lacaze, Head of Digital de la Compagnie des Alpes ;
  2. Loïc De Saint Andrieu, évangéliste mobile de Google ;
  3. Bruno Smadja, fondateur du MOBILE FILM Festival ;
  4. Vincent Ducrey, CEO et cofondateur du HUB Institute.

Sommaire :

TRENDS BY HUB INSTITUTE Mobile Landscape 2018 & Retex Mobile World Congress

INSPIRATION En route vers la 5G : meilleur débit, meilleure connectivité... quels sont les bouleversements business qu'apportera la 5G ? (Huawei France)

INSPIRATION Du chatbot au voicebot : une UX nommé désir (Mobile Marketing Association France)

BUSINESS CASE Mobile, nouveau Mix ! Miser sur la plateforme marketing full stack pour garantir une expérience unifiée (Adikteev et Compagnie des Alpes)

TABLE RONDE Media, Crea, Data : comment communiquer sur le mobile ? (Mobext, Human Seven et CANAL+)

BUSINESS CASE Repenser l’experience utilisateur dans un monde mobile first : are you IN ?(Google)

BUSINESS CASE Test and… LEARN : quand l’UX vole au secours des entreprises (ferpection et Payboost)

BUSINESS CASE EpiqE Tracking : l'immersion et la data au service des courses hippiques (PMU)

INSPIRATION Humaniser la ville connectée : Nextdoor et Epicery s'engagent en faveur de la Smart street pour dynamiser la vie de quartier

INSPIRATION GDPR & e-privacy : l’Europe à l’assaut de la donnée personnelle (Bird and Bird)

INSPIRATION Engager par la créativité : le pari du Mobile Film Festival

BUSINESS CASE WeCashUp : la fintech qui veut réconcilier l’Afrique et le e-commerce

TRENDS BY HUB INSTITUTE "La réalité réinventée", la place du mobile dans un monde augmenté


Mobile Landscape 2018 & Retex Mobile World Congress

https://youtu.be/Lf050N3p_AM Fidèle à la tradition des HUBDAY, Vincent Ducrey, CEO et cofondateur du HUB Institute, a pris la parole le premier lors de cette journée dédiée au mobile. De retour du Mobile World Congress et en se reposant sur les recherches de ses équipes, Vincent a pu détailler les tendances qui façonneront le marketing mobile de 2018. En vous préinscrivant aujourd'hui, vous pourrez en savoir bien plus à ce sujet dans le HUBREPORT dédié au mobile à paraître prochainement. HUBREPORT Best of Mobile World Congress 2018

A Mobile World

Si la révolution mobile a au lieu courant 2010, elle est loin d’être achevée, et les smartphones sont loin d’être en perte de vitesse à l’échelle internationale. Le marché continue de se développer pour générer près de 388,70 milliards de dollars en 2017 (contre 357,26 en 2016). La croissance est tirée essentiellement par l’Asie, notamment en Chine et en Inde où le nombre d’utilisateurs de smartphones est respectivement de 717,3 et 300,1 millions contre seulement 42,4 en France. Les habitants des pays en voie de développement, notamment en Afrique, voient leur accès aux terminaux mobiles s’accroître à grande vitesse. Si bien que d’ici 2020, on devrait comptabiliser plus de 3 milliards d’utilisateurs de smartphones dans le monde, soit une valeur supérieure au nombre de personnes ayant accès à l’eau potable.

MWC Big Announcements

Chaque année le Mobile World Congress de Barcelone est le rendez-vous immanquable pour les professionnels du mobile. Pour 2018, le salon a rassemblé plus de 107 000 visiteurs, dont 7600 CEO de startups et grands comptes. Près de 2300 exposants de 205 pays différents étaient réunis pour donner au public une vue d’ensemble du marché. Vincent Ducrey y a relevé les grandes annonces réalisées lors de l’événement. Parmi elles :
  • La première d’entre elles est naturellement la démonstration du Samsung Galaxy S9 dont la presse a déjà beaucoup parlé. Reconnaissant que de nombreuses fonctionnalités des smartphones ne sont jamais utilisées par les mobinautes, le Coréen a allégé son smartphone pour focaliser son développement autour de la photographie et les applications sociales.
  • Après une période sombre, Nokia revient sur le devant de la scène (sous l’étendard du fabricant chinois Foxconn) et lance 5 nouveaux smartphones, donc plusieurs sont très inspirés des designs originels de la marque.
  • Sony de son côté dévoilait le XZ2, premier smartphone à filmer nativement en 4K. Si la lecture de contenus en 4K était déjà possible, le smartphone devient aujourd’hui une source de production en ultra HD.

5G Speeds UP

Si la 5G est forcément l’un, si ce n’est le plus grand enjeu mobile du moment, le réseau ne sera réellement effectif que d’ici 2020 et ultérieurement. Pourtant, une très grande majorité des exposants de MWC 2018 ont estampillé leurs stands "5G Ready". Une forme de "5G Washing" de l’aveu même de Vincent Ducrey qui a constaté que nombre des solutions proposées étaient loin d’être "ready" et ne servaient finalement que d’accroches marketing. Reste que l’objectif primaire de la 5G est de permettre l’essor contrôlé de l’Internet des Objets (IoT) et ainsi de tirer le développement des smart cities. D’ici 2025, ce nouveau réseau devrait connecter près de 25 milliards d’objets entre eux dont 10,9 milliards en Asie Pacifique (essentiellement la Chine) et 5,6 milliards en Europe.

From Mobile to Mobility

Comme nous l’évoquions dans un précédent article, ce dernier Mobile World Congress était aussi l’occasion de confirmer une tendance déjà observée lors du CES 2018 : la mobilité est sur toutes les bouches. Le "mobile" perdra-t-il sa place au profit de "mobility" ? Sans mauvais jeu de mots, l’industrie automobile est devenue le moteur de cette tendance, notamment en intégrant les technologies précédemment dédiées aux smartphones (notamment leurs systèmes d’exploitation). Le rôle majeur de ces marques est-elle qu’elle font aussi partie de la 5GAA, une association chargée de prévoir les usages futurs de la 5G dans l’automobile et les cités connectées, et ainsi d’influencer le développement du réseau.

Creating A Better Future

Cette année, le Mobile World Congress s’est organisé sous le thème "creating a better future", signe que les leaders de la technologie mobile se mettent au diapason de cette tendance globale qui est l’implication des entreprises privées dans la création d’un avenir pérenne. Cette thématique célèbre l’engagement pris par la GSLA envers les Sustainable Developement Goals (comprenez les objectifs de développement durable). À cette occasion, de nombreuses conférences traitaient de la manière dont les entreprises du mobile peuvent réduire leurs émissions de carbone, créer une vie plus intelligente, améliorer l’inclusion numérique des populations du monde, ou influencer les politiques relatives au net.

Mobile Is Getting Vocal

L’émergence des technologies vocales, fortement suivie au HUB Institute, a souvent été présentée en confrontation avec le mobile (le voice-commerce naissant serait-il un danger pour le m-commerce ?...) Pourtant, ces deux milieux sont profondément liés et ne pourront probablement plus exister l’un sans l’autre. Les deux grands leaders du marché que sont Google et Amazon étaient présents au MWC 2018 pour présenter leurs travaux dans le domaine autour des assistants vocaux Google Assistant et Alexa. Si ces derniers connaissent actuellement une grande popularité grâce aux enceintes intelligentes, il ne faut pas oublier que les premiers assistants se sont fait connaître sur smartphone et y resteront. Nombre d’applications ont été présentées au public dans ce sens démontrant que demain le smartphone sera doté d’une voix propre et probablement l’habitacle principal de nos intelligences artificielles personnelles. Notons qu’Orange a profité de sa très forte présence au salon pour proposer sa propre technologie : Djingo.

Business Applications

Si le hardware est évidemment la première chose relevée lors des MWC, il ne faut pas pour autant en oublier les nombreuses annonces réalisées du côté des apps mobiles. Vincent Ducrey a ainsi relevé plusieurs propositions business intéressantes telles que :
  • Zangi : annoncée en 2009, cette application de messagerie en marque blanche repose désormais sur l’usage d’un faible volume de données et surtout une très haute sécurisation.
  • Au Royaume-Uni, Pizza Hut rejoint la liste des services de restauration permettant le paiement mobile avec l’app Qkr With Masterpass. Le procédé ferait gagner jusqu’à 12 minutes de temps aux consommateurs.
  • Google de son côté est revenu sur son service RCS (Rich Communication Services) étendu aux entreprises. Ces dernières pourront ainsi transmettre des contenus enrichis en visuels via SMS grâce à leurs plateformes conversationnelles, développant ainsi le potentiel de créativité publicitaire sur cet ancien format.

They Surprised Us

Sans forcément être dénuées d’intérêt, certaines annonces ont été particulièrement remarquées pour leur côté cocasse et décalé :
  • L’iPhone X et son design particulier ont très vite été copiés par de nombreux petits smartphones ;
  • Energizer a entendu les nombreuses plaintes des utilisateurs de smartphones quant aux autonomies et propose ainsi son propre device survivant près de 40 jours en veille et 5 jours à pleine capacité… Reste à connaître les capacités d’un produit disponible en fin d’année pour 599 euros ;
  • De son côté la marque automobile Land Rover lance son propre smartphone "tout terrain". Décrit comme ultra résistant et complètement étanche, il est aussi doté de l’app View Ranger : un GPS montrant aussi les pistes et chemins ainsi que le relief. Le terminal des aventuriers ?

- Thibault Deschamps

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En route vers la 5G : meilleur débit, meilleure connectivité... quels sont les bouleversements business qu'apportera la 5G ?

https://youtu.be/ktiBA6mt2oA

En 2017, Huawei développait le premier routeur 5G pour une expérience ADSL sans filtre, haut débit à domicile. Depuis, plusieurs opérateurs américains travaillent sur des nouvelles technologies WTTX (Wireless to the X) capable de remplacer la fibre optique et de proposer un débit de 10 Gb/s. Après la standardisation des technologies 5G en 2016 et le consortium 3GPP sur la 5G NR en décembre 2017 (base normative de la 5G), il est désormais indéniable que la 5G arrive. La question qui se pose aujourd'hui c'est son impact en termes de business. Pour Merouane Debbah, directeur du centre R&D pour Huawei, la réponse est évidente. La 5G repose sur un triptyque qui a de multiples applications business :

  • Forte hausse du débit (10 Gb/s) – Indispensable pour permettre une expérience VR et AR immersive
  • Connectivité massive pour l'ensemble des objets (1 million d'objets connectés par Km²) – IoT, utilisation de drones en agriculture
  • Forte hausse de la réactivité réseau (latence de l'ordre de la milliseconde) – Particulièrement utile pour tout le segment automobile via pilotage réseau, mais aussi le secteur bancaire, la smart city, smart-factory, IA plus efficace...

Pour l'heure, la mobilité fait encore défaut à la 5G. Elle fait l'objet de la phase deux et devrait être déployée aux alentours de 2020. "Dès cette année, plusieurs routeurs 5G vont arriver sur le marché américain. D'ici 2019-2020 on verra l'arrivée de terminaux 5G", indique Merouane Debbah.

- Vincent Nahan

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Du chatbot au voicebot : une UX nommé désir

https://youtu.be/bMtGfaGBq0g

Nous ne sommes pas dans un film de science-fiction mais bien en 2018 : après des années de recherche et développement, la technologie vocale arrive enfin à maturité. La tendance ces dernières années, qui était plutôt au chatbot, messagerie virtuelle d’assistance, prend le chemin du terminal vocal, le voicebot.

Les géants comme Amazon, Google ou encore Apple tentent tous de se positionner sur ce marché porteur. Pourquoi cette technologie est-elle promise à un brillant avenir? Parce que son taux de réussite de 95 % (prévu pour les années 2020) dans la vitesse de saisie et la pertinence des réponses, lui donnera une réelle légitimité auprès des différents publics. On estime déjà que 16 % des foyers américains sont équipés d’un terminal vocal et que ce chiffre pourrait monter à 40 % d’ici la fin de l’année. On appelle cela une explosion ! Sans surprise les jeunes sont les premiers utilisateurs de cette technologie : plus de 50 % des jeunes de moins de 18 ans ont déjà eu affaire à un terminal vocal. En formulant une simple requête vocale, ces terminaux intelligents nous permettront de nous connecter à de nombreux objets du quotidien et donc à en faciliter l’utilisation. "La voix pourrait connecter près de 20 milliards d’objet d’ici 2023" précise Philippe Dumont, membre de la Marketing Mobile Association.

Ces chiffres laissent pantois tous les acteurs principaux du marché. Une véritable bataille économique a commencé. Avec ses 24 % de parts de marché avec son Google Assistance, la firme de Larry Page se place en position favorable mais qui sait de quoi demain sera fait ? Amazon, Baidu et d’autres acteurs la talonnent de près et n’entendent pas se laisser faire...

Si ces terminaux vocaux intelligents offrent une interaction homme-machine simplifiée et fluidifiée, ils ne sont pas la réponse à tous nos maux. Ils n’apportent pas une réponse adéquate à une utilisation dans les lieux publics par exemple, comme c’était déjà le cas avec l’essor de la vidéo sur internet. Les acteurs du secteur avaient réagi en permettant à l’utilisateur d’activer les sous-titres au bas de leur vidéo afin de proposer une expérience sans son.

Malgré l’avenir doré de cette technologie, les géants ont tout intérêt à privilégier l’expérience utilisateur plutôt que le profit à tout prix.

Cette technologie est-elle prête à rentrer dans les mœurs de consommation ? Chaque personne est différente, chaque lieu est différent, chaque appareil est différent. Il faudra la rendre complète et naturelle en prenant compte du contexte tout en rassurant les consommateurs sur les questions de gestion des données personnelles et la cyber sécurité.

- Maxime Tricoire

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Mobile, nouveau Mix ! Miser sur la plateforme marketing full stack pour garantir une expérience unifiée

https://youtu.be/3bbTEP-JhyA

Marilyne Lacaze, Head of Digital de la Compagnie des Alpes, est venue au HUBDAY Future of Mobile Engagement évoquer les enjeux de l’annonceur en matière de marketing mobile. Comment proposer des expériences publicitaires novatrices sur les terminaux mobiles ? Est-il possible d’associer l’expérience visuelle au chatbot dans une stratégie de "clic to bot" ? Pour répondre à ces questions, Emilien Eychenne, cofondateur et Chief Revenue Officer d’Adikteev lui a prêté main forte.

Adikteev est une plateforme marketing full stack qui, si elle n’abandonne pas le desktop, entreprend depuis plusieurs années de se spécialiser dans le mobile. En hackant les cartes graphiques des smartphones et tablettes, la société se fait connaître par des procédés publicitaires innovants. Lors des tests menés autour des propositions d’Adikteev, la Compagnie des Alpes enregistre des taux de clics sur les campagnes générées (notamment pour le Parc Astérix et le Musée Grévin) entre 6,5 et 8,5%.

"Alors qu’aujourd’hui la donnée devient à la fois un avantage et un problème [en référence au prochain GDPR] nous réfléchissons à la manière de faire de la créativité un moyen d’établir un dialogue entre la marque et l’utilisateur," commente Emilien Eychenne.

La polyvalence d’Adikteev est le facteur qui fini de convaincre la Compagnie des Alpes. Marilyne Lacaze explique ainsi : "Cela nous permet de maintenir une expérience originale et unifiée du média jusqu’au mini site de destination. Adikteev répond aussi à notre volonté de développer des interactions entre les chatbots et nos  campagnes." Malgré cela, Emilien Eychenne précise que sa société ne se revendique pas agence de communication, mais propose un outil complémentaire.

"Si nous mettons en œuvre techniquement des campagnes, nous sommes toujours à la recherche de concepts innovants à suivre. C’est ici qu’interviennent les agences de nos partenaires."

- Thibault Deschamps

Media, Crea, Data : comment communiquer sur le mobile ?

https://youtu.be/vjanV_NqvtA

La créativité sur mobile doit être 360. Or la créativité en matière de marketing mobile ne tient pas seulement à la conception de matériaux graphiques novateurs, mais aussi à la manière dont sont exploités les médias et la Data. Pour démontrer les effets de ce que l’on pourrait appeler la créativité 360, Kaoutar Benazzi était accompagnée de Luis Martins, responsable média de CANAL+ et Alexandre Drouillard, directeur artistique de l’agence Human Seven (anciennement Les Gaulois).

Tous trois sont revenus sur la récente campagne menée par la chaîne privée dans le cadre du grand match « Classico » OM-PSG. Pour cette dernière la chaîne a mis en place, sous les conseils de Mobext, une campagne encore jamais réalisé sur mobile : la diffusion en live de 30 secondes du fameux match. Pour l’occasion CANAL+ abandonnait donc son cryptage pour attirer l’attention de tout mobinaute intéressé par des contenus sportifs. Certains ont même pu assister au premier but.

"Si le contenant des publicités évolue peu, l’enjeu est de proposer un contenu riche en story telling et un call to action efficace. En proposant une idée nouvelle associée à un ciblage très fin par la Data, la programmatique nous a permis d’assurer une diffusion en temps réel de ce contenu dans des environnements premiums et affinitaires." Explique Kaoutar Benazzi.

Résultat : CANAL+ enregistre un record d’audience le jour du match et son second pic d’abonnement le plus important.

Alexandre Drouillard conclue cette présentation en rappelant que si "par le passé nous ne disposions que de quelques pixels pour créer, aujourd’hui nos supports nous offrent un environnement bien plus vaste. Le mobile est devenu un terrain de jeu pour les créas."

- Thibault Deschamps

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Repenser l’experience utilisateur dans un monde mobile first : are you IN ?

https://youtu.be/YeBAn01Kqpc

Des écrans plus grands, des nouvelles technologies, une vitesse d’exécution en constante augmentation liée à la 4G : le smartphone se porte de mieux en mieux et ce n’est pas Loïc de Saint-Andrieux, mobile evangelist chez Google qui vous dira le contraire.

Le smartphone avance sur l’ordinateur de tous les côtés ! Auparavant utilisé comme un corollaire à son aîné, il devient de plus en plus un réel substitut. Se connecter sur son téléphone dans la journée afin d’approfondir ses recherches le soir sur son ordinateur – la notion mobile first – ne fait plus sens : "18% des français se connectent chaque jour en utilisant exclusivement leur smartphone", avance Loïc. Alors bientôt un monde où seuls les mobiles régneront ?

Surfer sur son mobile est devenu facile. Dans un futur proche, une partie considérable de l'audience ne passera que par le smartphone pour se connecter. Dans ce contexte, l'expérience client digitale se joue sur des "microments" capitaux que les entreprises doivent maîtriser. Pour fournir une expérience client de qualité, Loïc de Saint-Andrieu conseille de lui appliquer les 4 notions « IN » :

  • Instantanée : 50% des visites sont abandonnées si une page se charge en plus de trois secondes. Le temps d’attente doit être réduit à peau de chagrin pour améliorer l’expérience client. Les AMP – Accelerated Mobile Pages – ont montré que plus l’expérience est rapide, plus les clients passent du temps sur ledit site
  • Individuelle : Il est primordial d’adapter le contenu à l’audience, de faciliter la vie du client. L'expérience doit être suivie, le parcours personnalisé. Zalando, par exemple, qui demande dès votre première connexion si vous êtes un homme ou une femme afin de vous proposer les meilleurs produits.
  • Intuitive : Repenser l'ergonomie de sa plateforme pour une expérience fluide et sans accroc. Cela reprend différentes fonctionnalités propres à la plateforme, la vitesse de navigation, etc.
  • Immersive : L’interface doit être minimaliste, voire inexistante. Repenser son architecture pour inclure les nouvelles technologies et interfaces homme-machine (voix, VR, clavier tactile, image, etc).

- Vincent Nahan

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Test and… LEARN : quand l’UX vole au secours des entreprises

https://youtu.be/G5QJB1X4wXI On entend de plus en plus parler de l’importance de l’expérience utilisateur mais le concept n’a rien de nouveau. Dès 1993, Apple prend conscience de la force de concevoir des produits au service des utilisateurs, concept qu’on appellera par la suite UX - User eXpérience design -, et embauche Don Norman en tant qu’UX Architect. Le principe consiste à adapter la stratégie d’un produit à la réalité d’un marché. Ce professeur en science cognitive a démontré avec ses travaux que lors de la réalisation d’un projet digital, les équipes perdent en moyenne cinquante jours de productivité. La faute à une expérience client qui n’est pas intégrée dans le processus de création.

25 ans après, le problème persiste toujours selon Thibault Greenen, le CEO de Ferpection : "Sur plus de 600 tests réalisés, le score global de l’expérience utilisateur est de 3,4/5. C’est trop peu". Il faudrait en effet atteindre le score minimum de 4/5 tout en prenant en compte les différents modèles d’utilisation car un utilisateur de smartphone n’a pas la même expérience qu’un utilisateur d’ordinateur.

Ferpection propose à ses clients une solution simple qui leur permet de tester et d’apprendre pas à pas, de manière intelligente, sur l’expérience utilisateur de leurs produits. Un panel de 50 000 personnes permet de pointer du doigt les défauts, les erreurs de conception et de design des sites, produits, applications. Un peu comme la méthode Lean Startup : il s’agit pour les entreprises de ne pas se jeter dans le grand bain sans avoir testé avant son produit. Le mythe de l’entrepreneur monsieur je-sais-tout commence à prendre du plomb dans l’aile et c’est tant mieux.

Retours d’expériences, verbatims et outils de mesures, les clients de Ferpection s’illustrent d’ores et déjà comme ultra-performants dans leurs domaines en termes d’expériences utilisateurs. Parmi eux, l’application Fastoche qui compte révolutionner le coaching budgétaire en France. Ce chatbot, édité par Payboost, une filiale de Veolia, permet aux utilisateurs de recevoir des conseils pour mieux gérer leur budget et, grâce à l’application, d’avoir toujours un oeil sur leur argent. En effet, l’application indique à n’importe quel moment à l’utilisateur combien il peut encore dépenser pour qu’il ne soit jamais dans le rouge. Pour la bagatelle d’un euro par mois. Pas grand chose selon Thibault qui avance qu’on dépense en moyenne 120 euros en agios bancaires sans même s’en apercevoir.

Ferpection a mené de nombreux tests pour améliorer le service proposé par Fastoche. Le but : gommer au maximum les points de frictions que pourraient rencontrer les utilisateurs. Une obligation quand on sait que 62% des utilisateurs confrontés à une expérience décevante abandonnent littéralement le service en question. 

- Maxime Tricoire

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EpiqE Tracking : l'immersion et la data au service des courses hippiques

https://youtu.be/DXUc6oJSwTY

La France l’attendait, PMU l’a fait. En lançant son application mobile EpiqE Tracking, PMU emmène l’expérience hippique française dans une nouvelle dimension en permettant aux utilisateurs de revivre les courses en temps réel, "à la place des champions", grâce à l’émission de data pertinente et précise.

L’enjeu est grand pour la firme historique de paris hippiques : conquérir les jeunes générations, améliorer l’expérience des parieurs et servir l’ensemble du milieu en modernisant l’image des courses de chevaux.

Mais concrètement c’est quoi le tracking ? Le stockage de data utile à l’utilisateur lui permettant d’améliorer sa compréhension et son expérience des courses. Cela paraît simple mais cela demande des installations onéreuses dans les hippodromes, sous formes de capteurs, d’antennes et une synergie entre différents serveurs pour la réception des données.

C'est un processus qui existe déjà dans plusieurs pays. "La technologie que nous avons développée va bien au-delà de ce qui se fait actuellement", indique Stéphane Auffret, Head of Content & Loyalty chez PMU. EpiquE Tracking repose sur une précision centimétrique, "unique au monde". Grâce à elle, PMU a pu développer de nouveaux usages :

  • Habiller les écrans TV d'un tapis roulant et de points pour représenter les chevaux & ajout d'informations complémentaires – meilleure compréhension de la course
  • Rediffusion 3D en temps réel de la course sur l'application, avec des chevaux animés à l'aide des datas récupérées préalablement – Vivre la course au cœur du peloton

Cette promesse d'immersion et d’interaction s’adresse à toutes les cibles de PMU. Elle doit parler à la fois aux millenials en modernisant l'image des courses hippiques, aux parieurs à l'aide d'une expérience renouvelée et enrichie et enfin aux socio-pros qui pourront mieux analyser leur performance.

Lancée lors du grand-prix d'Amérique (28/01/18), EpiqE Tracking connaît des résultats déjà supérieurs aux attentes avec 42 000 téléchargements et 10 000 utilisateurs réguliers.

- Vincent Nahan

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Humaniser la ville connectée : Nextdoor et Epicery s'engagent en faveur de la Smart street pour dynamiser la vie de quartier

https://youtu.be/oh1aB4WGm3Q

Le XXIe siècle est le siècle de l’illusion et du paradoxe : les nouvelles technologies nous connectent toujours un peu plus les uns aux autres via myriades d’applications, de smartphones et d’ordinateurs mais jamais le sentiment de solitude et d’isolement n’a été si élevé. Nous nous dépersonnalisons comme aspirés par nos écrans. Miroir aux alouettes menaçant ?

Pas si sûr si l’on regarde les nombreux acteurs qui réussissent à tirer profit des bénéfices d’internet et des smartphones pour créer des applications qui redonnent du liant au niveau des quartiers et de la ville. C'est le cas de Karim Bassiri, directeur des opérations chez Nextdoor et d'Edouard Morhange, co-fondateur et CEO d'Epicery. Tous deux plaident pour des quartiers connectés pas seulement au niveau des écrans mais aussi au niveau humain. On appelle ça la Smart street.

Epicery permet à des habitants d’un quartier de commander des produits alimentaires du quotidien directement chez leurs commerçants de proximité. Le service assure ensuite la livraison pour un tarif comparable à celui de la boutique plus quelques euros de livraison. Beaucoup penseront que ces services existaient déjà par le passé, notamment avec les drives des grandes surfaces. Oui, mais Epicery se place justement sur le créneau des produits de qualité et de proximité que les clients apprécient.

"Il s'agit de répondre aux attentes des consommateurs qui veulent mieux manger mais qui attendent aussi des commodités comme la livraison", explique Edouard Morhange.

Epicery permet aux petits commerçants de rentrer dans l'univers du digital et donc de maintenir l'activité commerciale du quartier tout en mutualisant les coûts. À Paris, l'application concerne  350 commerçants déjà friands de l’application native iPhone/Android ainsi que la webapp. En parallèle, Epicery travaille en partenariat avec Monoprix et Naturalia pour recréer une rue digitale et permettre l'existence d'un écosystème de petits commerçants autour du groupe. Une sorte de vases communicants : Monoprix aide les petits commerçants en amenant du trafic dans le quartier, les petits commerçants aident à ne pas isoler le Monoprix !

De son côté, Nextdoor entend dynamiser la vie locale en facilitant les échanges entre voisins. Le service est ultra-localisé pour que chaque quartier conserve sa propre culture.

"Chaque message publié est visible dans le quartier. Vous pouvez également choisir de le rendre visible pour le voisinage proche" précise Karim Bassiri.

En offrant aux voisins des possibilités d'entraide (retrouver un animal perdu, demande de service monnayé comme du bricolage ou du baby-sitting), Nextdoor permet de renforcer la cohésion du quartier. Pour Karim Bassiri, "il s'agit de lutter contre l'isolement social". Un exemple : vous avez un parent âgé qui habite dans le même quartier que vous ; si vous partez en voyage, vous demandez à un voisin de venir lui rendre visite chaque jour.

- Vincent Nahan

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GDPR & e-privacy : l’Europe à l’assaut de la donnée personnelle

https://youtu.be/n3yPgjfsZLs

La question de la protection des données personnelles est actuellement sur toutes les lèvres. Avec la mise en place du GDPR (RGPD en Français) le 25 mai prochain, les entreprises font face à l’une des plus grandes problématiques de la décennie. "Peu d’entreprises sont d’ores et déjà aux normes", reconnait Merav Guiger, avocate spécialisée sur le sujet membre du cabinet Bird&Bird.

Pourtant, si le GDPR représente un enjeu financier (on agite l’épouvantail des sanctions qui peuvent atteindre 20 millions d’euros d’amendes ou 4% du chiffre d’affaires annuel mondial), il s’agit également d’un enjeu d’image et de réputation pour les entreprises. C’est une contrainte à intégrer et c’est peut-être une opportunité. Selon le GDPR, les données à caractère personnel doivent faire l’objet du recueil du consentement du client et donc du fameux opt-in. Ces opt-in, qui ne sont pas toujours proposés par les entreprises, font peur aux utilisateurs et les dissuadent généralement de consentir au recueil et au traitement de leurs données.

Le GDPR reste flou sur certains points. Un exemple : une entreprise ayant déjà eu une relation contractuelle avec  un client doit-elle recueillir un nouveau consentement ou bien peut-on considérer qu’il a déjà été donné ? L’opt-in est-il un frein à l’expérience client ? Peut-être pas. On va devoir raconter son profilage, faire preuve de transparence, mieux connaitre sa cible. Le GDPR oblige à entrer en contact avec sa cible. Cette transparence peut être un véritable outil pour la marque car elle va lui permettre de rencontrer ses clients. De même, si les entreprises vont, à terme, récolter moins de data, elles obtiendront une data plus qualitative, qui servira mieux leur business. La publicité ciblée, c’est une valeur ajoutée.

Si le GDPR commence à être accepté, l’e-privacy  inquiète le monde du digital car il constituera, s’il est adopté, le véritable frein à la publicité en ligne. Ce projet de règlement européen permettrait notamment aux utilisateurs de bloquer les cookies directement depuis le navigateur. Cela sonnerait alors le glas du ciblage publicitaire online en Europe !

- Maxime Tricoire

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Engager par la créativité : le pari du Mobile Film Festival

https://youtu.be/86eFxsQYoSU

Créé en 2005 par Bruno Smadja, le Mobile Film Festival, entend développer l'engagement mobile autour de la créativité. Chaque année depuis 13 ans, il encourage de jeunes créateurs et créatrices à réaliser des courts-métrages à l'aide de leur téléphone autour du thème "1 mobile, 1 minute, 1 film".

"Le téléphone mobile est l'outil de création le plus simple et le plus démocratique". - Bruno Smadja

L'édition 2017 a mis en compétition plus de 1000 films en provenance de nombreux pays. Seuls 50 d'entre eux ont été sélectionnés. "En quelques semaines, ces 50 films ont fait 10 millions de vues sur les réseaux sociaux, du fait de leur qualité, de leur capacité à interpeller". Selon lui, il est primordial de laisser aux individus la possibilité de s'exprimer.

"Des centaines de milliers de personnes dans le monde ont des choses essentielles à nous dire"

À chaque édition, le Mobile Film Festival offre deux bourses (15,000€ chacune, aide à la production) avec BNP Paribas et deux autres avec le CNC (3,000€, aide à l'écriture). De plus, la création de la Mobile Film Academy permet d'accompagner les talents repérés et de leur proposer des projets de brand content, de publicité, de clips qui connaîtront bientôt une "exigence de qualité et de créativité".

BNP Paribas, sponsor et partenaire du festival, a d'ailleurs fait appel aux réalisateurs et réalisatrices pour créer des vidéos de 3 secondes dans le cadre des vœux de fin d'année. Les vidéos ont ensuite été uploadées sur l'intra/extranet de BNP Paribas et ont été utilisées par les clients et les salariés pour composer leurs vœux. "Ce fut un vrai succès qualitatif et créatif", précise Bruno Smadja.

- Vincent Nahan

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WeCashUp : la fintech qui veut réconcilier l’Afrique et le e-commerce

https://youtu.be/GOc6KeKmkq4

On entend souvent le terme de fracture culturelle dans les médias sans en comprendre toutes les formes et ramifications. Les habitudes de paiements sont des sujets peu avenants et qui, pourtant, changent du tout au tout selon les continents et les pays. Qu’on soit un Européen, un Américain, un Asiatique ou un Africain, nos préférences en matière de moyens de paiement varient de la carte-bancaire, à Paypal en passant par WeChat pour finir par le paiement mobile.

Alors l’enjeu pour une entreprise, si elle veut se développer au niveau mondial, est d’accepter le maximum de devises et de moyens de paiement pour maximiser son nombre de clients potentiels. Cela paraît facile mais la réalité est plus obscure : les frais bancaires prélevés par les banques freinent les acteurs du secteur et de nombreuses personnes se retrouvent confrontées à l’impossibilité de payer sur internet car elles utilisent des moyens de paiements non reconnus.

C’est là où la magie d’internet opère en permettant à des start-up comme InfinitySpace de supprimer les barrières et les frontières entre pays. Sa dernière fintech, WeCashUp, est une passerelle de paiement universelle qui permet aux marchants du monde entier d’accepter l’ensemble des moyens de paiements qui existent sur le continent africain.

Pourquoi l’Afrique ? Parce qu’elle est particulièrement exilée en matière d’e-commerce : ces 1,2 milliards d’habitants utilisent presque uniquement le paiement par mobile au dam de la carte-bancaire. WeCashUp agrège tous le moyens de paiements qui existent – même les crypto-monnaies ! – pour permettre à un Africain d’accéder aux mêmes services numériques qu’un Européen. Plus de problème pour se procurer un billet d’avion !

Son service, basé sur la fameuse "blockchain", propose une API qui vient se pluger directement au site internet de l’e-commerçant. Ce dernier peut alors accepter n’importe quel moyen de paiement. Poussé par ce principe d’interopérabilité et une UX simple et optimisée, le service prend le pari de reconnecter l’Afrique au reste du monde. Un pari qui pourrait être gagnant quand on voit l’essor des monnaies alternatives notamment en Asie et en Afrique.

- Maxime Tricoire

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"La réalité réinventée", la place du mobile dans un monde augmenté

https://youtu.be/WKJnGwWrOPs

La réalité augmentée ou AR ne cesse de se développer (en parallèle de la réalité virtuelle, ou VR, et de la réalité mixe, ou MR). Les technologies immersives se multiplient à tel point qu’en 2017, Digi-Capital estimait que le marché combiné de ces technologies devrait peser entre 94 et 122 milliards de dollars d’ici 2021. C’est l’AR qui devrait d’ailleurs attirer la majorité des investissements en représentant à elle seule 83 milliards de dollars (contre 10 milliards en 2018). La quasi-totalité de la réalité augmentée en 2018 est générée sur du mobile et un milliard de personnes utiliseront la réalité augmentée sur mobile en 2021.

La bascule du marché a été faite par Snapchat qui, en 2015, démocratise l’AR Mobile avec ses "Lenses". Snapchat propose également de l’AR sociale avec ses Friendmojis en 3D. Les GAFA sont désormais les principaux moteurs de croissance. Facebook développe ainsi ses propres technologies de filtres AR, dont certains devraient bientôt s’adapter aux mouvements du corps. De son côté, Apple mise sur une API pour doper les possibilités de l’écosystème applicatif d’iOS (le système d’exploitation de ses terminaux mobiles). Cette stratégie se concrétise via l’ARKit, un outil à destination de tous les développeurs qui souhaiteraient proposer des expériences d’AR innovantes sur iPhone ou iPad. Avec l’ARCore, Google s’emploie à reproduire la même stratégie autour de son OS Android. Amazon est encore discret mais a déjà entrepris de nouveaux programmes de R&D autour de l’AR.

Quid du côté des marques ? L’AR leur ouvre un nouveau champ des possibles en matière de communication marketing et d’expérience utilisateur. Pour promouvoir son jeu vidéo "Assassin’sCreedOrigins", Ubisoft a utilisé Facebook : les utilisateurs du réseau social ont été invités à se filmer et se glisser dans la peau d’un personnage à l’allure égyptienne. Autre exemple : via l’ARKit d’Apple, l’application iOS d’Ikéa permet à l’utilisateur de visualiser dans son intérieur les meubles qu’il souhaiterait acheter. Ou encore La Poste qui s’est associée à Burton pour une campagne de promotion en AR. Et L’Oréal Professionnel qui propose de tester sa coloration en AR

Aujourd’hui, la réalité augmentée passe par le mobile. Demain, ce sera peut-être par des lunettes augmentées comme celles que teste Magic Leap.

- Catherine Heurtebise