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Darwin, la plateforme d’Engie pour gagner en efficacité opérationnelle

La compétitivité des énergies renouvelables est un enjeu majeur de la transition énergétique durable. Engie s’engage auprès des grands industriels pour rendre cette transition possible en leur proposant toute une palette de solutions pour gagner en efficacité opérationnelle. Damien Terrié, Directeur de la Plateforme Darwin d'ENGIE Digital, et Arnaud Fontaine, spécialiste IoT de Microsoft, nous livrent les clés de la plateforme Darwin. 

La plateforme Darwin d’Engie offre une solution de gestion des données dédiée à la performance opérationnelle, qui s’appuie sur le cloud intelligent de Microsoft Azur. Elle couvre les besoins des parcs éoliens, solaires, biogaz et hydroliens pour les exploitants ou les salles de marché qui commercialisent l’énergie. Développée dès 2010 "main dans la main avec les équipes d’Engie", la plateforme Darwin est désormais déployée dans 25 pays. "Aujourd’hui, nous avons plus de 18 gigawatts, l’équivalent de 18 centrales nucléaires, qui sont connectés à la plateforme" précise Damien Terrier. 

Des milliards de données sont ainsi collectés tous les jours sur la plateforme Darwin. Elles sont ensuite restituées avec efficacité aux utilisateurs pour des applications en temps réel, mais aussi sur les temps moyen et long. Arnaud Fontaine note plusieurs bénéfices apportés par la plateforme à ses utilisateurs dans "les différentes manières de consommer l’information, qui est préparée, normalisée, stockée dans la plateforme Darwin" mais également dans "la manière d’alimenter tous les systèmes en aval". 

En effet, les utilisateurs de la plateforme peuvent suivre en temps réel leurs opérations sur une interface avec entre autres leurs indicateurs de production. Ils ont aussi accès à des outils de reporting, notamment pour suivre les indisponibilités des parcs. "C’est ce qui permet d’avoir une connaissance fine sur les raisons de ces indisponibilités et donc de pouvoir mettre en œuvre des plans d’action", indique Damien Terrié. Enfin, ils sont en mesure d’analyser et anticiper leurs performances (panne, sous-performance), grâce à des jumeaux numériques basés sur des algorithmes de machine learning. 

Pour conclure, le premier enjeu relevé par Damien Terrié "c’est de vérifier qu’on a dans son parc les interfaces qui mettent à disposition cette donnée". Le deuxième enjeu "c’est de savoir surveiller que la production au sens informatique se passe bien" au sein de l’infrastructure d’acquisition de la donnée. Le troisième enjeu c’est de paramétrer la donnée "notre coeur de métier". Et surtout, Damien Terrié rappelle : "la meilleure chose à faire, c’est de nous contacter !".

Rédactrice : Malou Guyomar