Insights et best practices issus de l’étude Beautynfluence by Prisma Media Solutions

Stéphane Kloster, planneur stratégique, Prisma Media et Marine Gremy, directrice études et marketing, PMS Femmes, ont présenté les résultats de Beautynfluence, une étude qualitative et quantitative sur l’écosystème d’influence dans le secteur de la beauté.

3 conclusions se dégagent :

  1. Le premier émetteur d’influence reste la marque elle-même (87% des réponses), suivi des médias féminins (67%), puis les influenceurs (49%). Le journaliste est un influenceur central mais avec un nouveau contrat : ce n’est plus un sachant, il est en prise directe avec les communautés de lecteurs. “L’influence est un processus systémique - c’est la multiplicité des points de contact qui crée l’efficacité de l’influence” estime Stéphane Kloster. Influenceurs et média se créent une caisse de résonance mutuelle

  2. L’influence n’est pas que quantitative : les consommateurs sont à la recherche d’authenticité et de confiance. Les nano-influenceurs, plus proches d’eux, en sont le reflet.

  3. L’influence digitale concerne toutes les cibles : Certes, elle diminue avec l’âge - avec un cap autour de 35 ans - mais 48% des 35-49 ans consultent des contenus d’influenceurs.

Pour structurer l’écosystème marque + media + influenceurs, Prisma Media Solution a lancé en juillet dernier Influsion, une offre en 3 parties :

  • une  plateforme de sélection d’influenceurs

  • un système de matching entre un brief et une sélection d’influenceurs

  • Rayonnement du groupe média pour amplifier et prolonger le message dans la durée

Rédactrice : Sandrine Matichard