60% de la valeur de votre entreprise dépend de son capital relationnel. Hopscotch vous aide à l’évaluer.

Par : Eulalie Vignais
23 octobre 2019
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A l’ère où l’on parle beaucoup d’économie digitale, nous vivons également des transformations sociétales et environnementales importantes. S’en résulte une économie relationnelle qui fonctionne par « des flux immatériels » : la culture de l’entreprise, la richesse des expériences, la confiance des investisseurs. Tous ces changements mettent la relation au cœur, et modifient la communication. Nathalie Bernard, Directrice générale et cofondatrice Hopscotch, Benoit Désveaux, Directeur général et cofondateur de l’agence et Jean-Dominique Tortil, Directeur communication de L’Oréal (produits grand public), nous expliquent pourquoi connaître son capital relationnel est l’élément clé d’un smart reboot.

  •  Aujourd’hui, les entreprises veulent se reconnecter avec leur environnement et leurs clients. La communication change donc, car là où elle avait tendance à s’adresser à des cibles spécifiquement choisies, elle s’adresse désormais à des communautés entières. Les entreprises doivent s’engager ouvertement sur des sujets qui, sous l’essor d’Internet et des moyens de communication modernes, rassemblent et préoccupent les consommateurs citoyens. 
     
  • Dans ce contexte, le capital relationnel, défini il y a quelques années par le monde de la finance, serait le KPI idéal pour mesurer les performances relationnelles globales de l’entreprise. Pour Benoît Désveaux, il représenterait même à lui seul 60 à 80% de la valorisation d’une entreprise (les actualités récentes nous ayant démontré que la chute de réputation d’une entreprise, sur les réseaux sociaux par exemple, peut entraîner de lourdes conséquences sur sa valorisation boursière).

Les entreprises qui performent aujourd’hui, et celles qui performeront demain sont celles qui savent créer des liens fort avec tous leurs écosystèmes. Ce sont des entreprises qui ont un capital relationnel fort, qui va leur permettre de se développer, de se transformer, en accompagnant avec eux leurs publics

- Benoit Désveaux, Directeur général et cofondateur Hopscotch

L’exemple de Nyx Professional Make-Up

  • L’Oréal a racheté Nyx Professional Make-Up en 2014. Dans un secteur où le capital relationnel est au cœur du business, cette marque avait tout pour fonctionner, car 100% digitale. Créées pour les maquilleurs professionnels, ses offres se veulent à la fois qualitatives et abordables.  Arrivée sur le marché en pleine explosion des réseaux sociaux,  elle parvient à tirer parti de la tendance. La marque a ainsi su construire une vraie communauté qui a grandi en même temps qu’elle.
     
  • Dans une logique de symétrie des attentions, le capital relationnel englobe tout autant la relation qu’entretient l’entreprise avec ses collaborateurs. On parle à nouveau de symétrie des attentions. L’Oréal, avec « La cafétéria à la française » a réussi à faire passer le message de l’importance du networking au sein de ses équipes : ils encouragent les collaborateurs à descendre à la cafétéria 10-15 minutes pour discuter entre collègues, régler leurs problèmes ou encore éviter les cascades de mails.
     
  • Pour soutenir ses entreprises partenaires et être capable d’évaluer leurs forces et faiblesses en la matière, Hopscotch a établi une modélisation précise de ce qu’est le capital relationnel. Il repose sur trois axes majeurs :
    • La collecte des données relatives aux relations qui unissent l’entreprise et ses différents publics 
    • La segmentation précise de ces données
    • L’évaluation des données par l’intermédiaire d’une grille de notation.

Au final, on aboutit à une note d’émergence, de conversation, de conversion. On les intègre dans notre modèle et on les restitue sous forme de notes sur 100 qui vous permettent d’évaluer précisément le capital relationnel de votre entreprise. 

- Nathalie Bernard, Directrice générale et cofondatrice Hopscotch