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Les 8 meilleures actus numériques de la semaine du 9 au 13 juillet

Par : Maxime Tricoire
13 juillet 2018
Temps de lecture : 7 min
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Dis-moi où tu regardes, je te dirai ce que je vais te vendre

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Twitter et EyeSee Research viennent de dévoiler les premiers résultats de leur partenariat. Le but était pour les deux entreprises de faire émerger les bonnes pratiques en matière de publicité digitale en se basant sur des technologies comportementales capables de traquer les mouvements oculaires des consommateurs, et de mesurer leurs réactions émotionnelles. L’étude a déjà permis de mettre en exergue 3 enseignements en vue d’optimiser les campagnes des annonceurs ciblant les Digital Natives : d’une part la prise en considération du contextepermet d’améliorer le passage à l’action (+26% selon Jean-François Sonder, directeur du bureau parisien d’EyeSee), d’autre part l’utilisation d’une iconographie de marque claire et visible renforce la crédibilité des messages publicitaires, et enfin, l’utilisation du storytelling ne doit pas se faire au détriment de la présentation du produit, lequel doit rester le héros de la campagne.

Lire l’article : e-marketing.fr

Transformation digitale : l’entreprise contre-attaque !

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Le numérique a redistribué les cartes, faisant disparaître certains grands groupes bien établis au profit de pure players innovants. Mais les entreprises traditionnelles sont bien décidées à réagir. C’est en tout cas ce qu’indique une étude récente présentée par IBM. L’enquête, menée auprès de grands groupes tels que Air France KLM, Orange ou Club Med, montre que de plus en plus d’entreprises s’inspirent des pratiques des pure players. Ainsi, 68% des entreprises déclarent maintenant accorder plus d’importance à l’expérience client qu’au produit, et projettent notamment de former leurs employés à cette problématique. En termes de fonctionnement, elles sont 64% à souhaiter introduire les méthodologies agiles dans leur manière de travailler. Mieux, 66% d’entre elles travaillent à utiliser la donnée pour réinventer leur business model. Avec ces nouveaux éléments, les entreprises traditionnelles pourraient bien reprendre le dessus sur les pure players. Elles détiennent d’ores et déjà des atouts que d’autres n’ont pas, comme une grande quantité de données et un grand nombre de collaborateurs.

Voir l’étude : Blog du Modérateur

L’humain : la kryptonite d’Amazon ?

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Là où Amazon passe, ses concurrents trépassent ? Le géant américain est connu pour sa capacité à prendre rapidement l’ascendant sur les secteurs qu’il cible et à ne laisser que des miettes à ses compétiteurs. Pourtant, certaines entreprises arrivent à résister aux assauts de la firme de Seattle. C’est le cas d’ANGI Homeservices, groupe né de la fusion de deux concurrents (Angie’s List et HomeAdvisor) pour tenter de contrer la montée en puissance d’Amazon Services sur le marché du service à la personne. Et cela semble marcher : le groupe devrait engranger 1 milliard de dollars de revenu cette année et sa valorisation boursière devrait elle aussi s’élever à 1 milliard de dollars. La raison de ce succès ? L’alliance du digital et de l’humain. « Beaucoup de ces compagnies de la Tech ont une vision ‘ubérisée’ qui se traduit par "Nous allons juste utiliser la technologie. Nous n’avons pas besoin d’une équipe opérationnelle". Et alors, il se réveillent brutalement, ce qui se traduit par « oh ils ne s’inscrivent pas d’eux même, ils ne savent pas utiliser la plateforme…" » explique Chris Terril, CEO d’ANGI Homerservices.

Lire l’article : Business Insider

LinkedIn : nouveau média de référence ?

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Si Facebook fait peu à peu disparaître la presse de son fil d’actualité, LinkedIn empreinte le chemin inverse. Le réseau social, qui a récemment atteint le million de publications quotidiennes, ne veut plus se contenter d’être une plateforme basée sur le contenu des utilisateurs et entend bien produire ses propres contenus. À cet effet, LinkedIn accueille une équipe d’une cinquantaine de journalistes internationaux. Pouvant s’appuyer sur les millions de datas qualifiées que produisent chaque jour ses membres, le réseau social multiplie les formats éditoriaux et propose infographies, récapitulatif quotidien de l’actualité…

Avec cette nouvelle stratégie, LinkedIn joue sur deux tableaux. La production d’informations de qualité lui permet d’engager la conversation avec ses membres et les pousse à interagir entre eux. Et à une époque où notre vie professionnelle nous impose de nous former en permanence, LinkedIn veut s’imposer comme un allié indiscutable du monde du travail.

Lire l’article : The Drum

La personnalisation comme paroxysme de l’expérience collaborateur ?

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Connu pour sa capacité à créer des radios entièrement personnalisées en fonction des goûts de ses utilisateurs, Pandora l’est également pour son cadre de travail. Mais à la différence d’autres entreprises, l’expérience collaborateur n’est pas infusée par le top management, mais par les collaborateurs eux-mêmes. Ainsi, l’entreprise laisse les employés choisir les programmes qu’ils trouvent les plus pertinents. Par exemple, chaque employé dispose chaque année de 40 heures, payées par l’entreprise, pour s’investir dans un projet associatif. Une autre initiative lancée par l’entreprise est le programme PERG (pour Pandora Employee Resource Groups). Il consiste à sponsoriser une activité choisie par au moins 5 employés (dégustations de vin, formation spécifique…) dans le but de créer des liens en dehors du travail et de collaborer ainsi plus efficacement au travail. « Nous sommes pris dans une guerre des talents où nous cherchons à avoir les meilleurs. Pour les attirer, les organisations doivent se concentrer sur l’expérience collaborateur plutôt que de promettre toujours plus d’argent. À la fin, ce seront les compagnies qui sauront rendre leurs employés heureux qui auront un avantage stratégique » explique Kristen Robinson, responsable des ressources humaines de l’entreprise.

Lire l’article : The Future Organization

La banque traditionnelle est-elle morte ?

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En 2017, 1,3 millions de comptes ont été ouverts dans des banques en ligne, ce qui représente près de 36% des ouvertures de compte bancaire. Alors qu’elles ne concentrent que 5% du marché, elles ont réussi le tour de force d’augmenter de près d’un tiers leur base client en seulement un an, portant à 4 millions le nombre de personnes ayant choisi ces nouveaux entrants. Cela s’explique notamment par la multiplication des acteurs arrivés sur le marché en 2017, comme Orange et Carrefour. Si les banques traditionnelles ont de quoi s’inquiéter, nombreux sont ceux qui conservent malgré tout un compte dans un établissement traditionnel en plus de celui ouvert dans une néobanque. Ainsi, seuls 4.5% des clients auraient complètement changé de banque. Mais ces établissements d’un nouveau genre sont sous la surveillance accrue du gendarme bancaire (ACPR). En effet, beaucoup ne sont pas rentables et accusent des déficits de plusieurs millions d’euros…

Lire l’article : Les Échos

Le snack content est mort, longue vie au slow content !

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L’infobésité, ça vous parle ? En quelques minutes, près de 20 millions de contenus sont partagés sur Facebook. Parmi eux, 60% n’auront même pas été lusavant d’être diffusés. Et c’est là tout le drame : ces contenus censés transmettre une information utile sont remplacés par du snack content indigeste. Les causes de cette surabondance : des entreprises souhaitant trop communiquer, des contenus plus adaptés aux algorithmes de Google qu’aux lecteurs, des canaux de diffusion trop nombreux et des stratégies data driven qui enferment le lecteur dans une bulle.

Pour contrer cette overdose grandissante, le slow content s’impose comme une évidence. Véritable principe éditorial, il impose aux marques de prendre leur temps pour mieux produire. Il est tout particulièrement nécessaire de respecter 3 principes : les contenus produits doivent être en accord avec l’ADN de l’entreprise, faire un tri sur ce qui a déjà été produit et produire un contenu durable et de qualité.

Lire l’article : l’ADN

Snapchat & Amazon : plus qu’un partenariat, une vision

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Eagle. C’est le nom du nouveau projet que devrait prochainement dévoiler Snapchat. L’entreprise n’a pas encore communiqué, mais le code de cette nouvelle fonction est déjà intégré dans l’application. Après analyse, il s’agirait d’une nouvelle technologie capable de scanner un objet ou un code-barre et de renvoyer vers la page Amazon correspondante.
Cette nouvelle fonctionnalité est en total accord avec la stratégie de la marque de proposer des informations contextuelles et d’enrichir l’expérience utilisateur. Outre ses filtres météo et géographique, Snapchat avait déjà signé un partenariat avec Shazam pour que ses utilisateurs accèdent à un module de reconnaissance musical directement depuis son application. La marque avait également mis un pied dans l’e-commerce en offrant aux marques la possibilité de créer des lenses, permettant aux utilisateurs de tester leurs produits en réalité augmentée.

Lire l’article : Techcrunch

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