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Le recyclage plastique : "une industrie jeune et dynamique" que Citeo entend soutenir

Par : Marion Letorey
11 décembre 2019
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Familiers du bac jaune ? Pas tant que ça, en ville on trie deux fois moins bien qu’à la campagne. Anne-Sophie Louvel revient sur les freins au tri dans l’espace urbain et expose les solutions de CITEO pour devenir plus performants plus vite.

  • Quand on pense déchets, des images de faune sous-marine abimée, de plages souillées, de monticules de bouteilles plastiques et de tortues asphyxiées nous viennent immédiatement en tête. Or, l’industrie du recyclage est jeune et très dynamique et a un impact positif comme le souligne Anne-Sophie Louvel. Aujourd’hui les taux de recyclage d’emballages s’élèvent à 70% et à 59% pour le papier, avec 80% en zone rurale.
     
  • Bien qu’en ville on consomme plus, on recycle moins. Contrainte de place, les petits appartements rendent le tri difficile, les espaces ne permettent parfois pas l’installation d’un bac jaune, même bac qui est parfois saturé, etc. De plus, les services urbains n’occupent que très peu de place en ville, moins de 1,5% selon une récente étude Deloitte citée par Anne-Sophie Louvel. Les consignes de tri, complexes parfois, et qui diffèrent selon les communes, ne facilitent pas non plus la démarche pour les usagers.
     
  • Ce domaine peut innover, beaucoup !” rassure Anne-Sophie Louvel. CITEO met en oeuvre de nombreuses initiatives pour encourager au recyclage en simplifiant et en harmonisant les consignes de tri et participe à l’écoconception des emballages, leur diminution et leur fin de vie. L’entreprise a identifié ces leviers en travaillant avec les collectivités locales notamment pour améliorer les taux de recyclage, car “on est persuadé que la ville est un territoire dans lequel on peut développer l’économie circulaire” explique Anne-Sophie Louvel.

Voici les solutions envisagées pour répondre rapidement aux attentes des citoyens sur le sujet : 

  1. Inclure l’ensemble des acteurs de la ville pour repenser la collecte : en cocréation avec des architectes, designers, services propreté, etc. Pour sortir de la sphère experte la question, faciliter l’appropriation de nouveaux dispositifs et travailler le storytelling autour du sujet.
  2. Replacer la collecte dans les flux de la smart city : penser user-centric (ergonomie, accessibilité et services associés), prioriser le design et le respect du patrimoine de la ville
  3. La data pour améliorer la qualité de service : analyser et réconcilier les différents flux (mobilité, commerces, loisirs, tourisme), développer de nouveaux services adaptés aux nouveaux modes de consommation
  4. Adopter une démarche Test & learn : sortir d’une logique de généralisation et prendre le temps d’expérimenter