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Merci-Raymond voit en la nature un réel vecteur de lien social

Par : Maxime Tricoire
11 décembre 2019
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Alors que la population urbaine dépasse aujourd’hui de loin la population rurale, la nature a peu à peu déserté les villes. À titre d’exemple, une ville comme Paris ne compte que 7% d’espace vert sur ses quelques 105 km² de territoire. Hugo Meunier, président fondateur de Merci-Raymond, prend la parole sur ce sujet.

Mettre du vert pour mettre du vert ne sert à rien. L’objectif doit toujours être d’engager les communautés dans ce type de projet. La nature a ce pouvoir d’être implantable partout et d’offrir des bénéfices tant écologiques que sociaux.

- Hugo Meunier.

  •  « Pour moi, la ville de demain se construira avec le périurbain », confie le président fondateur. Merci Raymond s’engage ainsi auprès des habitants de quartiers défavorisés, dont le quartier de la Grande Borne à Grigny, pour coconstruire les espaces verts avec eux. « De manière générale, on remarque que quand les citoyens sont impliqués au cœur du projet, il y a moins de dégradation ou d’incivilité ».
     
  • Quid du modèle économique ? La startup semble pour l’instant privilégier la restauration, elle vient d’ailleurs de lancer son propre restaurant, qui permet une mise en valeur les produits récoltés dans les différents projets d’agriculture urbaine. « La transition écologique passera forcément par l’alimentation. C’est pour cela qu’en plus de nos propres productions, nous fédérons d’autres initiatives » indique Hugo Meunier.
     
  • Quel futur pour la start-up ? S’il reste vague sur le sujet, Hugo Meunier rêve de créer un programme de 2h par semaine où les écoliers parisiens et les personnes âgées jardineraient ensemble. Un moyen de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux écologiques tout en créant un lien intergénérationnel.