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Samsung : “Comment permettre à chacun de donner le meilleur de lui-même indépendamment de son environnement ?”

Par : Keltoum Lehbab
7 septembre 2021
Temps de lecture : 4 min
Chapo

Si l’hybridation du travail n’est pas nouvelle, elle a largement été accélérée par la pandémie de la COVID-19. Dans cette interview, Anne Stoll, Head Of Marketing and Communication Display Division pour Samsung Electronics France propose un tour d’horizon des  nouvelles modalités du travail hybride et les clés pour s’y adapter. 

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HUB Institute : Alors que la sortie de crise s'amorce, les entreprises doivent aujourd’hui faire face à un nouveau type de travail dit “hybride”. Quelles sont les clés pour s’y adapter ? 

AnneStoll-SamsungAnne Stoll : Effectivement, la notion d’hybridation va sans doute faire partie du quotidien des entreprises à long terme. Mais la crise – comme tout phénomène disruptif - n’a fait qu’accélérer une tendance que nous observions déjà depuis plusieurs années : dans les sociétés de service, les startups, et plus généralement dans les entreprises les plus matures en termes d’organisation, voilà bien longtemps que la présence physique au bureau n’est plus un prérequis de la performance. La question à laquelle les dirigeants et les managers doivent répondre n’est donc pas “comment faire revenir mes collaborateurs sur leur lieu de travail ?”, mais bien “comment permettre à chacun de donner le meilleur de lui-même indépendamment de son environnement ?”. La clé est donc multiple : elle est technologique, d’une part, mais également organisationnelle, culturelle, RH… le travail hybride est un véritable projet d’entreprise !

HUB Institute : Quels sont, dans ce cas, les prérequis et les bonnes pratiques pour accompagner le changement et favoriser l’appropriation de ces outils ?

A.S : Le “flex office” met en avant le sujet des nouveaux modes de travail, le fameux “new way of working”. Mais si ce concept prend aujourd’hui un jour concret, c’est parce que les solutions disponibles sont matures et qu’elles se généralisent car elles sont en cours d’adoption par le plus grand nombre. Tout l’enjeu est donc de faire converger deux contextes en apparence contradictoires : l’envie des dirigeants – et en particulier des directions informatiques – d’adopter des outils homogènes et parfaitement sécurisés, et les attentes des collaborateurs, pour lesquels les multiples couches de management et de sécurisation sont autant de facteurs de rejet. Les solutions de cloud public ont créé un nouveau standard d’ergonomie et de fonctionnalités, auquel les nouvelles générations sont parfaitement habituées, et qui s’accommodent très mal de la rigueur et parfois de la “lourdeur” d’outils maison. Pour que cette transformation et cette généralisation des nouveaux modes de travail fonctionne, il faut que la technologie soit extrêmement simple à appréhender. Aujourd'hui, en tant qu'individus et dans notre quotidien, nous aimons prendre un smartphone ou une tablette pour la simplicité et l’efficacité de leur fonctionnement. Plus personne ne lit les notices. Au bureau, c'est exactement la même chose. En tant que grands fournisseurs de terminaux connectés, nous nous employons justement à transposer la qualité de l’expérience utilisateur dans l’environnement par nature contraint de l’entreprise.

HUB Institute : Comment, dans ce contexte, choisir les outils les mieux adaptés aux attentes des collaborateurs ? Les décideurs doivent aujourd’hui faire leur choix parmi un éventail de solutions particulièrement large…

A.S : Si les outils sont effectivement de plus en plus nombreux, on remarque que la plupart d’entre eux ne sont toujours pas interopérables les uns avec les autres. Pour faire en sorte que nos outils s'intègrent à l’environnement du client, l’idée n’est pas de rajouter une énième couche de technologie, mais bel et bien de faire en sorte que ces derniers soient intuitifs et réfléchis. Le cas emblématique de cette dynamique est le Samsung Flip : cet écran connecté reprend l’intégralité des codes des paperboards tout en tirant pleinement parti des formidables opportunités offertes par la digitalisation. Au cours d’une réunion, les participants peuvent donc y prendre des notes, réaliser des séances d’idéation, éditer des post-it… mais également inclure dans le même support une fenêtre de visioconférence ou encore partager l’écran d’un PC ou d’un smartphone, que celui-ci soit dans la pièce ou entre les mains d’un participant en télétravail ! Puis, au terme de la réunion, l’ensemble des notes sont partagées avec les participants en l’espace de quelques secondes. On mesure bien ici l’importance de savoir s’adapter aux usages en place pour faciliter l’appréhension par les utilisateurs finaux tout en élargissant considérablement le scope fonctionnel du support grâce aux nouvelles technologies.

Mais le raisonnement est tout aussi valable pour les écrans qui font déjà partie du quotidien des entreprises. Pour que vos équipes restent connectées et efficaces même à distance, la collaboration doit être facilement accessible à tout moment. Cela prend la forme d’écrans tactiles, de moniteurs connectés ou encore d’équipements dédiés à la collaboration à l’échelle de l’entreprise étendue. Deux mots clé doivent primer : ergonomie et management, pour faire cohabiter les besoins protéiformes des end-users et le nécessaire contrôle du parc installé par les équipes en charge des ressources IT. Pour cela, il ne faut surtout pas faire l’économie d’un audit des usages en place : nous ne sommes pas en train d'inventer le travail de demain, mais de former les travailleurs aux usages qui feront la performance de l’entreprise demain.

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Keltoum
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Keltoum utilise ses connaissances du digital pour vous informer des dernières tendances. Après des précédentes expériences dans la radio, la presse écrite et la rédaction web, elle partage ses articles avec comme unique objectif : vous informer.